Se former

Les métiers de l'environnement et de la faune sauvage

Découvrez les métiers de ce secteur professionnel ainsi que les formations proposées en MFR, à travers deux dossiers réalisés pour le Lien, magazine institutionnel du mouvement des Maisons familiales rurales, édité chaque trimestre à 60 000 exemplaires.

Présentation du Bac pro Gestion des milieux naturels et de la faune par la MFR de Marconne

 

 

 

Développement durable : des métiers verts

La France fait la promotion d’une « économie verte » qui respecte les grands équilibres et développe des modes de consommation et de production plus sobres en ressources naturelles et en carbone pour « affronter les défis environnementaux ». Ces enjeux doivent permettre aux entreprises de créer de nouveaux emplois. Que ce soit dans le traitement des déchets, la lutte contre les pollutions de toute sorte, le développement des énergies renouvelables, la protection de l’environnement, l’économie verte devrait développer de nombreux emplois mais il est à prévoir que tous les métiers seront concernés par le « verdissement de l’économie », au premier chef le secteur du bâtiment qui a déjà inauguré de nouvelles normes d’isolation et l’utilisation de nouveaux matériaux de construction...  

Transformer les déchets

La France s’est engagée dans une transition vers « l’économie circulaire » et non plus « linéaire » (produire, consommer, jeter). L’objectif est de produire des biens et des services en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie. Comment ? En s’interrogeant dès les process de fabrication sur l’utilisation ultime des matériaux quand le produit sera jeté et en transformant les déchets en matière première. Dans ce contexte, le tri des déchets est capital. Le nouveau CAP intitulé « Propreté de l’environnement urbain - Collecte et recyclage » a fusionné 2 formations existantes (Gestion des déchets et propreté urbaine et Opérateur industries de recyclage) pour n’en faire plus qu’une. Le titulaire de ce CAP est un professionnel qualifié, salarié d’une entreprise ou d’un organisme du secteur public qui exerce dans le secteur du nettoyage, de la collecte, du traitement et de la valorisation des déchets. Il contribue à améliorer le cadre de vie et à préserver les ressources naturelles.  

Des métiers d'avenir

De nouveaux emplois en plein développement sont liés à la récupération et au recyclage des déchets. L’agent de propreté peut travailler comme conducteur de véhicules, d’engins ou de machines utiles au traitement des déchets, agent d’accueil et de contrôle dans les déchetteries, agent de démantèlement, trieur, réparateur… Les employeurs potentiels recensés par la MFR de Chevanceaux en Charente- Maritime sont variés : entreprises de récupération ou de valorisation des matières comme le bois, les métaux, les papiers les plastiques, les emballages, les textiles, centres d’enfouissements, centres de recyclage, centres d’incinération, entreprises de démolition du secteur de l’automobile, entreprises de collecte, service technique communal et collectivité… Le Bac professionnel « Gestion des pollutions et environnement » forme des professionnels qui travaillent dans les secteurs de l’assainissement et du nettoyage industriel, de la collecte, du tri et du conditionnement des déchets notamment industriels et de la dépollution des sites naturels pollués. Il organise des chantiers et en assure le suivi, il assure également des actions de prévention notamment au sein des installations industrielles.   

Protéger l'eau et la nature

Au ministère de l’Agriculture, de nombreux diplômes forment directement à des métiers en lien avec la protection de l’environnement. Ainsi le titulaire du CAPa « Entretien en espace rural » effectue des travaux d’entretien de sites naturels (débroussaillage, travaux de bûcheronnage, plantation…). Il travaille pour une collectivité territoriale, une association de protection de la nature… Le bac professionnel « Gestion des milieux naturels et de la Faune » forme des personnes qui contribuent à la protection du territoire grâce à la surveillance des milieux naturels et à la préservation de la biodiversité. Il assure des travaux d’entretien, d’aménagement, des inventaires et des actions d’animation autour de la promotion des milieux naturels et de ses espèces. Sa suite logique est le BTSA « Gestion et protection de la nature », qui forme des techniciens spécialistes de la gestion et de l’animation des espaces naturels. Il sensibilise le public à la nature et à l’environnement et encourage la protection des espaces naturels. Le BTSA « Technicien forestier » (accessible après un parcours CAPa et bac professionnel Forêt) peut permettre également à des jeunes d’accéder à des fonctions de gestionnaire d’un massif forestier. Il évalue les peuplements, fait l’inventaire et prévoit les coupes et le reboisement pour une bonne gestion des espaces naturels. Dans le domaine de l’eau, le BTSA « Gestion et Maîtrise de l’eau » est accessible après le bac pro « Gestion des pollutions et environnement », après un bac technologique ou après un bac général. Il forme des spécialistes de la qualité de l’eau, des aménagements, des réseaux d’eau et de l’assainissement qui travaillent dans des stations d’épuration, dans des bureaux d’étude, des collectivités… Pour ceux qui souhaitent poursuivre leurs études, il existe de nombreuses Licences professionnelles. 

Le développement des énergies durables

Les MFR qui développent des formations dans le bâtiment (conception bois, plombier, électricien…) sont toutes concernées par la prise en compte de normes nouvelles qui permettent plus de performance énergétique. Certaines MFR proposent des formations spécifiques tournées vers le développement durable.  La formation développée au CFP de Port- Brillet en Mayenne est tournée toute entière vers la maîtrise de l’énergie et le développement des énergies durables dans le cadre du développement durable. Le « chargé de projet en maîtrise de l’énergie, énergies renouvelables et éco-construction » est un titre partagé avec un partenaire de Savoie. Il s’adresse à un public adulte qui a déjà une expertise technique dans le génie climatique par exemple, ou qui a une formation généraliste de type Master. L’objectif est de former à une vision globale et transversale du secteur de l’énergie et du développement durable dans le bâtiment. Il s’agit de concevoir des projets écoresponsables c’est-à-dire qui soient plus performants du point de vue énergétique, si possible en utilisant des énergies renouvelables (biomasse, solaire thermique, photovoltaïque…) et en introduisant des matériaux (écoconstruction) qui réduisent l’impact du bâtiment sur l’environnement. Les personnes ensuite travaillent soit comme conseiller info énergie auprès du public, soit en bureau d’étude, soit comme chargé de mission auprès des collectivités territoriales. Engagé dans le développement des énergies renouvelables, le CFP propose également logiquement le CQP « Installateur mainteneur des systèmes solaire ». Il s’adresse à des personnes déjà titulaires d’un CAP installateur thermique ou froid et climatisation ou en électricité. Il permet d’acquérir des compétences spécifiques sur les systèmes utilisant les énergies renouvelables (solaire thermique, photovoltaïque, chaudières à bois, petit éolien) pour pouvoir réaliser un diagnostic et savoir installer selon les règles de l’art, mettre en service et assurer la maintenance des différents équipements. De même, la MFR de Saint-André le Gaz (Le Village), en Isère, spécialisée dans les métiers de l’électricité propose une mention complémentaire après le bac professionnel dans les énergies renouvelables (photovoltaïque, éolien…) et des modules professionnels spécifiques dans ce domaine.  

 Chiffres clés

  • Métiers verts : 446 000 emplois en 2011 (1,8 % de l’emploi total en France)
  • 122 100 emplois liés à la gestion des déchets : - 445 millions de tonnes de déchets produits en France en 2012 - 17,9 millions de tonnes de matériaux recyclés
  • 23 % d’énergies renouvelables en 2020 : c’est l’objectif du plan national d’action.

SOURCE : ADEME et ministère du développement durable   

Lien des familles n°352 - Dossier formation - Télécharger le PDF

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METIERS VERTS /// Les MFR proposent les formations suivantes :

Cycles 4e/3e - DIMA : découverte des métiers par alternance
CAP Propreté de l’environnement urbain - Collecte et recyclage
CQP Tri manuel et mécanisé des industries de recyclage
Bac Professionnel Gestion des pollutions et environnement
CAPa Entretien de l’espace rural
Bac Professionnel Gestion des milieux naturels et de la faune
BTSA Gestion et protection de la nature
BTSA Gestion et maîtrise de l’eau
Chargé de projet en maîtrise de l’énergie, énergies renouvelables et éco-construction
CQP Installateur mainteneur systèmes solaires (niveau IV)
Mention complémentaire Technicien en énergies renouvelables

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Gestion et protection de la nature : un secteur en développement mais des emplois en nombre limité

Depuis quelques temps, les espaces naturels assurent un nouveau rôle : ils sont devenus des espaces de loisirs et de tourisme car ils sont riches en patrimoine (écologique ou culturel). Ces nouveaux besoins ont développé de nouveaux métiers (dans l’animation nature et la protection et gestion de l’environnement) et bien sûr de nouvelles formations.  

Une passion pour l'environnement

Les métiers de l’environnement ont le vent en poupe auprès des jeunes. Le BTSA Gestion et protection de la nature, créé il y a une quinzaine d’années, attire beaucoup. Il forme à deux métiers différents : l’animateur nature et le gestionnaire des espaces naturels. Pour entrer dans cette formation, il faut une motivation solide et aimer la nature. Dans les MFR, les élèves viennent d’horizons très différents. « L’intérêt est de mélanger les profils : certains sortent de bacs généraux, d’autres de bacs technologiques et professionnels, d’autres enfin ont le BTA Gestion de la faune sauvage (en cours de transformation en bac professionnel). Ces jeunes partagent tous une passion pour l’environnement », explique Adeline Batilliot, de la MFR de Mondy à Bourg de Péage dans la Drôme. Ce BTSA présente deux options assez différentes même si elles ont en commun une partie des enseignements : l’une prépare à une fonction d’animation nature, l’autre à une fonction de gestion des espaces.   

Faire comprendre la nature

L’animateur nature doit avoir de bonnes connaissances de la faune, de la flore et du paysage. Pour entrer dans cette formation, la possession du BAFA est un atout. Son rôle est de concevoir des projets et de les faire vivre. L’animateur doit être pédagogue et avoir une grande faculté d’adaptation car il travaille auprès de différents publics : enfants, jeunes, familles, personnes âgées, dans des structures telles que les parcs naturels, les réserves, les communes ou les communautés de communes, ou des associations d’éducation à l’environnement (par exemple les Centres Permanents d’Initiatives pour l’Environnement). La demande du grand public est forte dans ce secteur-là. Le rôle de l’animateur nature est de sensibiliser aux questions de gestion et de protection des espaces. Il effectue des sorties en pleine nature. À la saison touristique, il travaille de longues journées. À l’aide d’outils pédagogiques adaptés au public (livret, sentier nature, parcours santé, panneaux, ateliers…), il sensibilise, fait découvrir la faune et la flore, interprète les milieux naturels (grâce aux empreintes par exemple, aux traces). Il transmet un savoir être et une éducation à l’environnement qui permet de modifier durablement les comportements.  

Gérer les espaces naturels

Le gestionnaire des espaces naturels travaille, en relation avec des scientifiques, à mettre en oeuvre un projet de gestion d’un espace naturel. Il contribue au diagnostic d’un espace et sait réaliser un inventaire des espèces sur un territoire, il sait prendre des mesures de gestion, en chiffrer le financement et assurer le suivi. Le gestionnaire des espaces naturels peut travailler dans une fédération de chasse ou de pêche, dans les parcs, les réserves, les syndicats mixtes… « Dans nos formations BTSA, deux publics se côtoient. Les passionnés de chasse et les passionnés d’écologie », explique Didier Hermant de la MFR Saint Sernin dans l’Aveyron, qui dispense les deux spécialités. « Il y a le mauvais chasseur et le mauvais écologiste… À travers la formation, les jeunes apprennent les éléments objectifs à donner au public pour rendre compte des logiques et protéger la diversité des espèces des milieux naturels, en maintenant des habitats, protégeant et aménageant des zones humides, restaurant des haies. Les fédérations sont très impliquées dans ces missions ». Après leur formation BTSA en deux ans, plusieurs possibilités sont offertes aux jeunes.  Même si on constate que les offres d’emplois ont été multipliées par trois dans les métiers de l’environnement (notamment dans la gestion des déchets), le secteur n’est pas suffisamment développé pour absorber tous les nouveaux formés. Les formations sont un peu victimes de leur succès. D’après le CEREQ : « La formation emblématique BTSA Gestion et protection de la nature n’a cessé de se développer depuis dix ans, alors que les débouchés évolueraient peu. » Dans les MFR qui dispensent des formations par alternance sous statut scolaire et par apprentissage, les jeunes bénéficient d’un fort ancrage dans le milieu professionnel, ce qui leur permet de tisser leur réseau et de trouver plus facilement un emploi à la sortie du BTS. Certains jeunes choisissent cette formation pour ensuite monter une structure avec accueil du public (par exemple une ferme pédagogique, un gîte). Dans ce secteur, la majorité des jeunes aujourd’hui choisit de poursuivre ses études notamment vers une licence professionnelle. Les jeunes intéressés peuvent également compléter leur formation en ajoutant une autre corde à leur arc grâce à un BPJEPS ou un brevet d’état d’éducateur sportif par exemple qui permet d’obtenir des compétences professionnelles dans une spécialité sportive (accompagnateur en moyenne montagne, pêche par exemple).  

L'emploi dans l'environnement

  • L’Institut français de l’environnement répertorie, en 2006, 375 900 emplois dans l’environnement, en 3 catégories :
  • Protection de l’environnement (Pollution de l’air, eaux usées, déchets, bruit, nature, paysage, biodiversité) : 60 % des emplois,
  • Autres domaines de l’environnement (eau, récupération, cadre de vie) : 30 % des emplois,
  • Activités transversales : 10 % des emplois. Les secteurs des déchets et des eaux usées représentent la moitié des emplois environnementaux.  

Source : Ifen, rapport de la Commission des comptes et de l’économie de l’environnement, 2008.  

Témoignage /// FLORIAN MOLINIÉ FÉDÉRATION DE PÊCHE DE L’AVEYRON ❝L’ÉDUCATION DU PUBLIC EST PRIMORDIALE”  

La Fédération de pêche de l’Aveyron a une vocation départementale. Elle fédère les 44 associations du département. Elle a trois grandes missions. La première est de protéger et de gérer les milieux aquatiques. Cela signifie qu’il faut conduire un état de santé des rivières pour ensuite pouvoir classer les cours d’eau. Ces documents officiels sont validés par le préfet. La deuxième mission est de valoriser et de gérer la pêche. En fonction de l’état des lieux et du classement, il faut réglementer la pêche, lâcher ou non du poisson, et communiquer auprès des pêcheurs. Notre troisième mission est le développement du loisir pêche par le biais d’une école de pêche dont je suis le responsable. Notre fédération a misé depuis une dizaine d’années sur l’éducation à l’environnement. Nous faisons le pari que si le public sait comment fonctionne une rivière, il la respectera mieux. Nous enseignons que les cailloux dans les cours d’eau ont une utilité pour l’oxygénisation de l’eau et que c’est une erreur de les déplacer par exemple. Nous suggérons de faire du covoiturage pour aller à la pêche. Nous expliquons pourquoi il faut respecter les tailles des poissons, les quantités, les normes… Nous agissons auprès des jeunes mais aussi des adultes. Il s’agit de promouvoir une autre manière de vivre !  

Témoignage /// LUDOVIC BADOIL TECHNICIEN AU SYNDICAT MIXTE DES MONTS D'OR ❝ J’AI EU UN EMPLOI GRÂCE À MES STAGES ”

Ludovic Badoil, lyonnais, a 27 ans. Il est technicien territorial supérieur dans le syndicat mixte des Monts d’Or depuis 2005. Titulaire d’un bac technologique STAE, Ludovic Badoil choisit de s’orienter vers la protection de la nature après avoir abandonné un BTSA en Production animale. Il passe son BTSA Gestion et Protection de la Nature, spécialité Animation nature à la MFR de Mondy à Bourg de Péage. Après le BTSA, il choisit de poursuivre ses études en licence professionnelle à Lille en « Diagnostic et suivi agri-environnemental ». En sortant, après avoir travaillé quelques mois comme animateur dans l’association « Les petits débrouillards » à la conception de la mallette pédagogique « 1 degré de + », il est appelé par son ancienne maître de stage. « La technicienne quittait son poste au syndicat mixte des Monts d’Or. Elle me proposait d’appuyer ma candidature si j’étais intéressé. Elle me connaissait. J’avais réalisé mon stage professionnel de 20 semaines pour mon BTSA, au cours duquel ma problématique était de créer une ferme pédagogique. Je peux dire que si j’ai décroché cet emploi aujourd’hui, c’est grâce à un stage réussi dans le cadre de ma formation BTS ! » Le Syndicat mixte réunit 11 communes, le Conseil Général du Rhône et le Grand Lyon. Sa mission est de préserver les espaces naturels sensibles et de maintenir l’agriculture, dans cet espace périurbain fragilisé et de valoriser ce site des Monts d’Or. C’est un territoire qui accueille un flux touristique important, du fait de la proximité de Lyon. « Nous faisons en sorte que les chemins balisés soient débroussaillés, le patrimoine protégé. Comme nous sommes une petite structure (trois salariés plus un directeur), nous travaillons en partenariat avec tous les acteurs du territoire : les associations, les élus, l’ONF, les agriculteurs, les chasseurs… » « Ma mission est entre autres de coordonner les animations. Je suis responsable de l’éducation à l’environnement et veille à ce que les écoles s’intéressent aux animations nature et les intègrent dans leur programme. J’assure la communication. Dans notre structure, nous accueillons des stagiaires. Nous leur demandons de l’autonomie et de la créativité pour mettre en place des activités. Nous avons toujours un objectif : la réflexion sur un outil pédagogique et sa réalisation par exemple. Notre dernier stagiaire a réfléchi à la mise en place d’une mallette pédagogique sur les rapaces dans les Monts d’Or. Nous travaillons avec les Maisons familiales rurales : certaines forment des agriculteurs qui souhaitent parfois s’installer dans ce territoire, d’autres dispensent des formations aménagement qui nous intéressent… Je suis toujours en lien avec la MFR de Mondy pour le recrutement des futurs élèves ou pour offrir un terrain de stage quand c’est possible ». 

Lien des Familles n°328 - Dossier formation - Télécharger le PDF

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GESTION ET PROTECTION DE LA NATURE /// Les MFR proposent les formations suivantes :

Cycles 4e/3e - DIMA : découverte des métiers par alternance
CAP Propreté de l’environnement urbain - Collecte et recyclage
CQP Tri manuel et mécanisé des industries de recyclage
Bac Professionnel Gestion des pollutions et environnement
CAPa Entretien de l’espace rural
Bac Professionnel Gestion des milieux naturels et de la faune
BTSA Gestion et protection de la nature
BTSA Gestion et maîtrise de l’eau

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